J'ai pas envie de donner un titre

J'ai pas envie de donner un titre
Si la vie c'est aimer et rompre.

Alors mieux vaut ne jamais connaître la vie

Car aimer et rompre vont toujours de paire.

Jenny

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 04:42

Et non, pas encore la suite de l'histoire 2 :p

Et non, pas encore la suite de l'histoire 2 :p
Voilà une image trop mignone que je voulais mettre sur mon blog pour ma meilleure namie Natacha.
Ze t'aime fort fort ma tit puceuhh. Bixoux

# Posté le mardi 08 juillet 2008 11:07

Histoire 2 Part 1

Histoire 2 Part 1
Histoire 2 Part 1 (L'histoire ce passe de nos jours ;p )

Marina était chargé d'étudier un tableau ce matin là. Elle était assez célèbre dans le nord de la capital pour avoir pu identifier quelques ½uvres de grands artistes. Ce jour là, elle fut simplement appelée à Versailles pour un repas de remerciement. Ne pouvant faire autrement, elle dû amener sa fille Cathy. Son hôte se proposa alors d'emmener ses propres enfants, Hyppolite et Cléo. Leurs enfants n'avaient pas le même age mais au moins, ils pourraient s'amuser ensemble. Cathy avait 14 ans, Hyppolite en avait 13 et Cléo en avait 10. Arrivé devant l'édifice, Marina fut surprise de remarquer qu'il n'y avait personne. C'est normal, finit-elle par se dire, à cette heure ci, les visites sont terminées. Elle prit sa fille par la main. Celle-ci essaya de dire à sa mère qu'elle n'avait pas besoin de faire ce geste. Cathy se sentait bien assez grande. Mais le fait est que sa mère essayait de se rassurer grâce à se geste. Bien évitement, ce fut Marina qui gagna cette bataille. Cathy n'avait vraiment pas son mot à dire, elle ne l'avait jamais eu à vrai dire. Mais une fois dans le grand bâtiment, elle finirait bien par s'éclipser afin de flâner dans les couloirs et les pièces. Arrivées en haut des marches, elles furent chaleureusement accueillies par le Comte de Beaumar, sa femme et leurs deux enfants. L'hôtesse leur proposa d'entrer et de leur faire visiter les lieux. Marina avait souvent visité Versailles, mais ce fut comme si on voulait lui faire visiter pour la première fois. Son c½ur avait fait un bon dans sa poitrine. Cathy, elle semblait ne pas avoir le même enthousiasme que sa mère. Elle souhaitait simplement aller de ci de là sans être dérangé. Mais on dirait que c'était raté. Pourquoi sa mère lui avait-elle collé dans les pattes ses deux enfants pourris gâtés ? Elle jura en silence alors que tout le monde lui tournait le dos. La comtesse les incita à avancer. Le comte, lui, prit congé et alla boire un verre de brandy dans la salle de réception. Il était content du travail de Marina mais ne voyait vraiment pas pourquoi il devait supporter sa présence. Il était vraiment le genre de personne étroite d'esprit qui n'aime pas se mélanger aux classes sociales inférieures. Sa femme Opra le lui reprochait assez souvent d'ailleurs. La plupart du temps, elle lui disait qu'il ne fallait pas sous estimer les classes inférieures, elles étaient souvent aussi instruis que la leurs. De plus elles étaient d'une compagnie fraîche et agréable, pas comme ces aristos qui n'ont en tête que leurs « moi, moi, moi ». Opra les guida dans un dédale de couloirs et d'escaliers. Elle connaissait ce bâtiment historique comme sa poche, à l'exception peut être de passages secrets qui comme leurs noms l'indiquent sont restés secrets. La première salle sur laquelle ils entrèrent fut la chambre de la reine. Cathy fut saisie de la beauté de la chambre. Bien sûr de nos jours ce genre de chambre était totalement ringarde, mais à l'époque de Louis XIV, c'était une merveille. Le papier peint, la cheminée, le lit, les draps, tout était blanc à dorure. Si on se mettait face au lit, la cheminée était à gauche. Deux lustres de cristal finement taillé entouré le lit de lumière. Le tout donnait une impression de richesse infinie, mais aussi d'une infinie beauté. La chambre rayonnait de lumière. On disait que Louis XVI était le roi soleil, mais on aurait dit qu'il voulait à l'époque que sa femme soit une sorte de petit soleil. Cathy se demandait si tout ce palais était comme ça. Opra leur indiqua la porte de la seconde pièce. Le salon de la paix. Celui-ci contrastait un peu avec la chambre qu'ils venaient de visiter. Le sol était en bois, comme dans presque toutes les pièces du bâtiment, mais les murs n'étaient pas blancs. Ils étaient de marbres de gris la plupart du temps. Un peu plus clair autour des divers tableaux et rose sur quelques bibelots. Quelques bustes grecs ou romains étaient disposés dans la pièce, du moins c'était l'origine que leur aurait donnée Cathy. Mais son jugement était sans doute faux, l'art et elle faisait deux d'habitude. A vrai dire, elle était plutôt bonne en décoration. Associer divers objets, diverses couleurs, c'est cela plus que tout qui la rendait heureuse. La visite ne l'intéressait pas, mais il faut dire que ça lui donnait des idées de décoration dont elle pourrait peut être se servir dans l'avenir. Sur certains pan de mur, là où l'on aurait pu mettre une porte se trouvait des miroirs de très mauvais goût. On aurait plus dit de grands carreaux de carrelage s'ils ne reflétaient rien. Sur les murs on pouvait voir des instruments de musiques fait en dorures. Ceux-ci étaient entourés de sorte de plantes elles aussi en or. Cathy se mit au centre de la pièce et regarda en haut. Le lustre était comme un soleil argenté au centre du plafond. Sur celui-ci était peint quatre tableaux. Leurs significations, elle ne la connaissait pas. Tout ce qu'elle pouvait dire, c'est que les personnages peints tendaient quelques choses vers le centre du plafond. Tout avait réellement étaient fait pour rappeler le soleil. Marina continuait à observer la beauté du lui tandis que Cathy, poussée par la curiosité passa à la salle suivante. Elle ne savait pas où poser les yeux. Sans même que sa guide le lui dire, elle savait qu'elle se trouvait à la galerie des glaces. Celle-ci était encore plus belle que ça mère le lui avait dit. C'était vraiment un lieux qu'il faut voir par soit même se dit-elle. Au centre de la salle se trouvait une bâche. Un objet de grande taille y été caché. La curiosité la poussa pile devant cet objet. Au moment où elle posa la main sur le plastique la comtesse la retint en lui disant qu'elle ne devait pas faire un tel geste sans en avoir demandé la permission. En vérité, Opra voulait simplement avoir le privilège de retirer elle-même le voile sur cette ½uvre d'art. Ses enfants discutaient ensemble sans vraiment paraître intéressaient par la visite. Ils avaient vu ce lieu des centaines de fois, Versailles était devenu comme un parc de jeu obsolète pour eux. La comtesse leva le menton avec fierté et souleva le voile blanc. Sous celui-ci se trouvait une peinture de toute beauté. Un ange aux ailes dorées sur un fond noir où se dessine un croissant de lune. L'ange semble à la fois regarder son reflet dans les eaux noires à ses pieds et le public observant le tableau. Ses ailes n'avaient pas de plumes, on aurait dit des rayons de lumière dorés. Visiblement, cette toile avait été peinte récemment, mais la comtesse assura qu'il existait bien avant louis XVI, et qu'à cause de certains problèmes d'origine inconnue, personne n'avait daté l'origine de cette ½uvre avec précision. Cathy leva la tête et regarda Opra sans comprendre. « Problèmes d'origine inconnue » ? La jeune fille lui demanda alors ce qu'elle entendait par là. Opra répondit que quelques disparitions de matériel avaient eu lieu à chaque fois qu'on tentait de l'étudier en profondeur. Les experts qui s'y étaient penchés commençaient à divaguer à partir d'un certain temps. Ils racontaient qu'ils avaient vu de petites créatures apparaître et disparaître. Des créatures ? Reprit Marina d'un ton incrédule. Cathy, elle, croyait à ses récits dur comme fer. Bien qu'elle n'ait jamais rien vu de surnaturelle, elle aimait bien penser que cela pouvait exister. Son regard se posa à nouveau sur la peinture. Elle cligna des yeux plusieurs fois sans vraiment comprendre ce qu'il se passer sous ses yeux. La jeune fille ne quitta pas des yeux le tableau durant un moment. Elle interpella sa mère en lui demandant si elle ne voyait rien d'anormal dans le tableau. Celle-ci lui répondit que non. Cathy voyait l'eau et les ailes de l'ange bouger. Elle recula d'un pas en voyant la lune devenir ronde. Il fallait qu'elle prenne une photo de cela, peut être ainsi sa mère comprendrait qu'elle ne divaguait pas comme les autres chercheurs. Elle sortit son portable et tenta de prendre une photo, mais la comtesse lui interdit. Il était mauvais pour les ½uvres d'être prise en photo. Elle eut beau dire que s'il n'y avait pas de flash, il n'y avait aucuns risques pour le tableau, rien n'y fit. Cathy jura en silence, mais rangea son portable, au grand bonheur de Opra. Un valet vînt leur annoncer le dîner. Opra le congédia puis invita ses invités à rejoindre son mari. Marina aurait bien passé plus de temps à observer cette peinture, mais il était vrai que son estomac criait famine. Une fois dans la salle à manger, les enfants du comte trouvèrent une sorte de seconde jeunesse. Hyppolite et Cléo se mirent à table. On voyait vraiment qu'ils n'attendaient que ça depuis le début, même s'ils avaient essayé de le cacher. Peut être leurs parents ne l'avaient-ils pas remarqué. Ils étaient tellement occupés avec leurs discutions de personne parfait. Le repas commença le plus simplement du monde. Marina discutait avec Opra et son mari tandis que Hyppolite et Cléo discutaient ensemble. Cathy écoutait d'une oreille distraite les deux conversations, son esprit était ailleurs. Il était devant le tableau dans la galerie des glaces. Il fallait qu'elle prenne une photo de ce tableau, il le fallait à tout prix. Elle soupira en se disant qu'elle n'arriverait pas à sortir de table si elle n'avait pas un peu d'aide. Cathy regarda Hyppolite. Il n'y avait que lui qui pourrait peut être demander à sortir de table. Du moins, ses parents seraient beaucoup plus enclin à les laisser sortir si c'était lui qui le proposer. Elle prit par à la conversations des deux enfants. Au bout d'un moment, elle proposa au jeune garçon de sortir jouer dans une autre pièce. Celui-ci hocha la tête, un sourire aux lèvres. Il toussota et demanda poliment à son père s'ils pouvaient tout trois sortir de table. Celui-ci hocha la tête. Son visage était tellement froid. Ses traits lui donnait un air sévère, et ses yeux bleu restaient fixent comme s'il vous fusillait du regard. Cathy avait essayé durant tout le repas d'éviter ce regard, mais cette fois ci, elle était obligeait de l'affronter. Rien que quelques secondes pour le remercier se dit-elle intérieurement pour se donner un peu de courage. Les trois jeunes sortirent de la pièce et se dirigèrent vers une salle plus simple. Elle contenait un lit assez récent, quelques armoires et une table basse. Des jeux de société étaient éparpillés de ci de là au sol. Cathy se demanda comment ils pouvaient vivre dans ce château. Elle prétexta qu'elle devait aller aux toilettes. Au moins, elle serait tranquille durant quelques minutes. Hyppolite lui indiqua où elles se trouvaient puis prit un livre dans un petit meuble. Cathy le remercia puis sortit de la chambre. Les toilettes étaient sur le chemin de la salle, tant mieux pensa-t-elle. Les couloirs et les salles se succédaient sous le pas de Cathy. Une fois dans la pièce, elle se précipita vers le tableau. Elle fourra la main dans sa poche et en sortit son portable. Le tableau était à nouveau immobile. Pourquoi ne bouge-t-il plus ? Cathy soupira puis s'assit. Il allait sans doute finir par se passer à nouveau quelque chose. Dans la salle à manger, sa mère parlait affaire avec le comte. Ils étaient justement en train de parler de l'expertise d'un tableau. Marina avait l'air très impatiente de voir sur quelle ½uvre elle allait pouvoir poser la main. Opra sirotait un verre de mousseux d'une très bonne année tout en écoutant son mari et son amie. L'ange commença à bouger sous le regard surprit de Cathy. Elle n'avait pas attendu longtemps en fin de compte. Le visage de l'ange sembla un instant sortir du tableau et murmurer quelques mots dans un langage incompréhensible. Soudain, autour d'elle des créatures apparurent. Voilà de quoi parler les scientifiques qui avaient étudiés cette peinture. Ils n'étaient pas fous, loin de là. Sous ses yeux, un ballet de petites créatures ailées avait lieu. Elle se frotta les yeux pour être sûre de ce qu'elle voyait. Non, ce n'était pas un rêve. Ces créatures ressemblaient à des animaux de dessins animés japonais. Ils étaient joueurs et pacifiques. Elle prit plusieurs photos et se précipita dans la salle à manger pour montrer ce qu'elle avait vu à sa mère. Maintenant qu'elle avait des preuves, elle n'allait pas laisser sa mère la traiter comme une enfant. Les portes de la salle à manger s'ouvrirent avec un grand fracas. Marina fit un bon sur sa chaise. Lorsqu'elle vit sa fille, elle se sentit toute honteuse. Les réflexions allaient pleuvoir maintenant, elle n'aurait vraiment jamais dû l'emmener ici. Marina fusillait sa fille des yeux. Elle pria le comte et la comtesse de l'excuser pour ce comportement. Cathy couru vers sa mère en affirmant qu'elle avait elle aussi vu ces créatures. Elle recula d'un pas en remarquant que ces animaux féeriques flottaient aussi dans l'air de cette pièce. Son doigt en désigna un, puis deux puis trois, mais les adultes en face d'elle ne semblaient pas pouvoir les voir. Elle sortit son portable et montra ce qu'elle avait photographié à sa mère. Marina prit l'appareil et jeta un coup d'½il aux photos, sur la plupart d'entre elles, il n'y avait rien. Mais lorsqu'elle tomba sur celle du tableau de la galerie des glaces, elle ouvrit grand les yeux. « La lune était en croissant tout à l'heure » dit-elle a voix haute. Marina n'y comprenait vraiment rien. Sur la photo la lune était ronde, mais elle était sûre de l'avoir vu en croissant. Pour être sûre de ne pas faire d'erreur, elle tendit le portable à Opra. Celle-ci eut la même réaction. « C'est impossible que ce soit vrai » pensa-t-elle. Opra se leva et demanda à Marina et Cathy de l'accompagner. Une fois dans la salle, elle se planta devant le tableau. Les deux femmes soupirèrent en voyant que la lune était en croissant. Elles se tournèrent immédiatement vers Cathy qui leur assura qu'elle n'avait rien truqué. Marina croyait en sa fille aussi dit-elle à Opra que peut être elle ne mentait pas. Son histoire paraissait vraiment incroyable, mais si elle était vrais... Ce serait vraiment fantastique.

.... A suivre


Jenny

# Posté le mardi 08 juillet 2008 11:04

Histoire 1

Histoire une.



Voilà, ce jour là, elle avait vingt et un ans. Elle coulait une vie tranquille dans une petite maison avec mon copain, ce terme est en effet léger, mais ils n'étaient pas encore fiancés. Ce soir c'était le soir de leurs quatre ans. Tête en l'air comme sont les hommes, ça n'aurait pas étonné à Suzaku qu'il ait oublié. Elle préparerait tout de même une petite surprise pour lui. Sans même l'en avoir informé, la jeune femme avait pris une petite journée de congés. Il fallait bien un peu de temps pour préparer le repas et la décoration. Suzaku s'était en premier lieu assurée qu'il n'était pas dans la maison. Rien à signaler, bonne nouvelle.
Après avoir fait sa toilette, elle jeta quelques vêtements sur son dos. Sur le chemin du magasin, certaines connaissances vinrent lui faire la conversation. Aimable, Elle leurs accordait quelques minutes de son temps. Quelques instants plus tard, elle prit congés et se dirigea vers le boucher. Après le boucher vint l'épicerie et d'autres petits commerces. Une fois les achats terminés, elle prit le chemin du retour. Sur celui-ci, elle aperçut Kaname, son petit ami. Elle m'apprêtait à aller le rejoindre lorsqu'elle vit une femme à côté de lui. Ce n'était pas qu'un simple baiser. Sa main se posa sur sa bouche tandis qu'elle se cachait derrière un arbre. Des larmes se mirent à couler sur ses joues. Elle se sentait tellement triste. Son c½ur se brisa en mille morceaux. Elle avait confiance en lui et il la poignardait dans le dos. Une fois que le souffle lui revint, Elle se mit à courir vers leur maison. Une fois la porte fermée à clés, elle s'effondra au sol. « Pourquoi ? » fut la seule question qui lui vint en tête. Après une bonne heure à pleurer, le four se mit à sonner. Le four ? C'est vrai, elle l'avait réglé pour qu'il sonne à l'heure où elle devrait commencer à préparer la cuisine. Elle trouvait la situation ironique, c'est pour cela qu'un petit rictus apparu sur son visage. Si le four n'avait pas été là, elle ne se serrait sans doute jamais levé. Suzaku se dirigea vers le four et l'éteignit. Pas la peine de le laisser sonner plus longtemps. Elle s'était donnée du mal pour réunir les ingrédients alors autant continuer son repas. Elle passa donc la journée au fourneau en se repassant la scène du baiser. Les larmes qui tentèrent d'apparaître sur le visage de la jeune femme furent vite balayées. Elle ne voulait pas pleurer, elle ne voulait pas que Kaname se rende compte de quoi que se soit. S'il continuait d'agir comme ça, elle devrait mettre fin à leur relation. Cette pensée la fit frissonner. Elle l'aimait vraiment alors comment pourrait-elle le quitter ? Sa vie n'aurait plus aucun sens sans lui. La journée se passa dans le calme. Elle regarda l'heure et se rendit compte qu'elle devait vite se préparer. Elle enfila une robe de soi bleu nuit. On aurait dit qu'un ciel de nuit s'était dessiné sur sa robe. Le soir, lorsque Kanemé rentra, Suzaku l'accueillit comme si de rien n'était. Le jeune homme fit les grands yeux en voyant la beauté de sa compagne, il ne s'y attendait même pas à ce qu'elle avait compris. Elle l'embrassa et fut surprise de sentir que le goût qu'elle aimait tant d'habitude appartenait non pas à son copain, mais à celle qu'il avait embrassé. Elle l'invita à s'asseoir. Kaname ne semblait même pas vouloir lui dire quoi que ce soit. Bien sûr, pourquoi l'aurait-il fait ? Il ne voulait sans doute pas mettre à terre leur couple. Durant le repas, il tenait sans arrêt la main de Suzaku. Se contact la fit frémir de bonheur, même si elle savait qu'elle ne le verrait jamais de la même manière. Une fois le repas terminé, le jeune homme débarrassa la table. Il fallait bien qu'il fasse quelque chose. La vaisselle dans l'évier, il alla prendre Suzaku dans ses bras. Il la dévorait littéralement des yeux. La jeune femme souriait en le regardant dans les yeux. Il ne fallait pas qu'il sache ce qu'elle avait vu. Il ne fallait pas qu'elle change de comportement. Elle passa ses bras autour de sa taille et l'embrassa amoureusement. Kaname passa ses mains dans le dos de Suzaku. Elle sentit tout son corps criait de plaisir sous la caresse du jeune homme. Il la souleva à la manière d'une princesse et la conduisit dans la chambre où il la posa avec douceur sur le lit. Kaname passa les lèvres sur le cou de Suzaku puis remonta jusqu'à son oreille et lui murmura un « je t'aime ». Etait-il sincère ? Pour l'instant, elle ne voulait pas s'en préoccuper. Le jeune homme descendit encore à son cou, puis dans son décolleté. Elle frémit à nouveau en le sentant descendre petit à petit. Cette nuit là ils firent l'amour à plusieurs reprises. Une fois que Suzaku fut sûre que Kaname dormait, elle se leva et le regarda longuement. Elle l'aimait tant, mais lui ? Il la trompait, elle en était certaine maintenant. La jeune femme sortit de la pièce et s'assit sur un des fauteuils du salon. Elle sentait l'odeur de Kaname comme s'il était à côté d'elle. Le regard fixé sur l'horloge, elle songea à ce qu'elle devait faire. Des questions impossibles lui vinrent à l'esprit. Ses réflexions finirent par un silence. Elle ne savait toujours pas quoi faire, mais une seule solution pourrait lui permettre de ne plus se poser tant de questions. Sa main attrapa une feuille et un stylo. La jeune femme se mit à écrire. Une fois la lettre terminée, elle se leva et se dirigea vers la cuisine. Elle prit un couteau dans un tiroir et partit chercher quelques médicaments. Elle sortit deux antidouleur et un somnifère de la boite à pharmacie. Les cachets mettraient environ quinze minutes avant de faire effet. Elle prit un verre et avala les comprimés directement. Kaname dormait paisiblement. Il ne se réveillerait sans doute pas avant six heure du matin, autrement dit, il lui restait deux heures et demi, autant dire qu'elle avait le temps. Déjà dix minutes après la prise des cachets, elle sentait ses yeux se fermer. Son regard fixait une photo de Kaname et elle. Maintenant, les dés étaient jetés. D'un geste à la fois rapide et fluide, elle entailla son poignet. Le sang jaillit par accoues de la plaie béante à son poignet. Sa vie la quittait peu à peu. Même avec les médicaments, la douleur était insoutenable. Elle n'aurait jamais pensé que ce soit si douloureux de se couper une veine. Et ses yeux qui ne se fermaient pas. Le somnifère ne faisait pas effet, pourquoi ? Ses jambes cédèrent sous son poids. La jeune femme tomba à genoux avec un bruit étourdissant. Elle faillit jurer mais n'arriva même pas à bouger les lèvres. Un autre bruit se fit entendre à l'autre bout de la maison. Elle pria pour que ce ne soit pas Kaname, mais ses prières ne furent pas récompensées. Ne pouvant plus soutenir le reste de son corps, elle s'écroula dans une marre de sang. Son regard se posa sur le seul endroit où le jeune homme pourrait entrer. Faite qu'il ne me voit pas dans le noir songea-t-elle. Elle ne voulait pas être sauvé, elle voulait juste mourir. Kaname entra en trombe dans le salon après avoir visité toutes les pièces de la maison. Peut être le bruit qu'il avait entendu n'était rien. Lorsqu'il avait remarqué l'absence de Suzaku dans le lit, il avait tout de suite pensé au pire, et il n'avait pas tort. Il alluma la lumière et recula jusqu'à ce que le mur l'arrête, les yeux remplis d'horreur par ce spectacle. La femme qu'il aimait nageant dans une mare de sang. Comment en était-elle arrivée là ? Il se jeta sur le téléphone et appela les urgences. Pendant ce temps, le c½ur de Suzaku commençait à flancher. Elle était en train de mourir. Mais les deux seuls sentiments qui habitaient son être furent l'amour et la souffrance. Les questions n'existaient plus. La jeune femme ferma les yeux. Elle sentit quelque chose lui presser le poignet. Kaname essayait de la sauver ? Mais pourquoi ? Il avait bien une autre femme dans sa vie alors pourquoi faisait-il cela ? Elle le suppliait mentalement de la laisser mourir. Le jeune homme l'embrassa encore et encore la suppliant, lui, de ne pas le laisser seul. Son c½ur accéléra à nouveau, mais ce ne fut pas pour Kaname, ce fut pour la vie. Son corps voulait survire. Non, non, non, elle ne voulait pas vivre, pourquoi son corps la trahissait ainsi. Lorsqu'elle eut retrouvé un peu de force, elle manda Kanamé de la laisser mourir. Le jeune homme la regardait incrédule. Il ne la laisserait pas faire, il l'aimait trop pour ça. Elle poussa un soupir de bonheur lorsqu'il lui dit qu'il l'aimait et qu'il ne voulait pas la perdre. Suzaku poussa son dernier souffle et mourut dans les bras de l'homme qu'elle aimait.

Jenny

(Ps: aucuns rapport avec la réalité ne vous en faites pas, juste un rêve que j'ai fait cette nuit. ^^)

# Posté le lundi 07 juillet 2008 08:38

Après 6 jours de stress

Après 6 jours de stress
Voilà, après six jours de questions interminable et de stress impossible je suis enfin libérée.
Pas envie de tout expliquer, me sentait un peu délaissée c'est tout, mais après un tit coup de fil je suis aux anges. Envie de courir, de sauter, de tout, de toi (I love you my dear).
Bon après le dit coup de fil ça m'a pas empêcher de me mettre à pleurer. J'ai tellement eu peur que j'ai pas pu faire autrement XD.

JE VEUX CHANTER!!!!!

Oui, faut que je me calme, surtout que si je me mettais à chanter à cette heure là, je me prendrait une de ces engeulade demain :x.




(>^- ^)> - - - - -<3 - - - - <(^-^<)

# Posté le mardi 01 juillet 2008 17:29

Modifié le mardi 08 juillet 2008 09:35